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17 décembre 2005 6 17 /12 /décembre /2005 09:53
Dans le cadre de la campagne de vaccination contre la grippe A/H1N1, les personnes séropositives et les malades du SiDA sont considérés comme prioritaires.


Que risque une personne séropositive ou malade du SiDA ?
> Les malades risquent des formes sévères de la grippe A, et sont également exposés à de très sérieuses complications telles que les pneumonies bactériennes (notamment dues au pneumocoque) et l’alvéolite aigue (souvent mortelle).

Quelles sont les malades les plus fragiles ?
> Les personnes qui ont peu de lymphocytes T4 (ou CD4) ;
> Les personnes qui ne sont pas sous traitement, ou dont le traitement ne fonctionne pas ;
> Les personnes qui souffrent d’autres maladies associées au VIH (lymphomes, diabète, problèmes pulmonaires ou cardiaques, cirrhose due à une hépatite virale..) ;
> Les fumeurs ;
> Les personnes vivant dans des conditions précaires, en foyer, en prison... ;
> Les enfants de moins de 5 ans.

Contre quelles maladies faut-il se faire vacciner ?
> Il faut bien entendu se faire vacciner contre la grippe A/H1N1.
> Et il faut également se faire vacciner contre les pneumonies à pneumocoques avec le vaccin Pneumo23® (1 seule injection par voie intramusculaire de préférence ou sous-cutané). Si vous avez été vacciné depuis plus de 3 ans, il vous est alors recommandé de remettre à jour votre vaccination. Le vaccin est - qui est à demander à votre médecin - est relativement efficace, bien toléré, recommandé et remboursé chez le patient immunodéprimé.

Où peut-on se vacciner contre la grippe A/H1N1 ?
> Vous pouvez vous faire vacciner dans l’hôpital qui vous suit pour le VIH (s’il organise la vaccination).
> Si l’hôpital dans lequel vous êtes suivi pour le VIH n’organise pas la vaccination, vous pouvez vous rendre dans le centre de vaccination le plus proche de chez vous. Plus de 1'000 sont répartis sur le territoire national.

Combien de doses faut-il recevoir ?
> La vaccination contre la grippe A(H1N1) comporte une ou deux injections, en fonction des situations personnelles des personnes vivant avec le VIH.
Si le malade n'est pas sous traitement (« trithérapie »), si son traitement donne des résultats insuffisants ou s'il souffre d’une autre pathologie le rendant plus fragile face à la grippe, il lui est recommandé de recevoir une seconde injection trois semaines au moins après la première injection du vaccin ;
Si le malade est sous traitement et que les résultats sont jugés satisfaisants par les médecins, une seule injection suffit.

Je n'ai pas reçu (ou j'ai perdu) mon  bon de bon de vaccination et je souhaiterai me faire vacciner ?
> Il vous suffit de vous rendre au centre d’accueil de l’Assurance maladie le plus proche de chez eux (Caisse Primaire d’Assurance Maladie, CPAM, par exemple), pour éditer un bon de vaccination.

J'ai été en contact avec des personnes malades, que faire ?
> Contactez votre médecin traitant (ou le médecin prenant en charge votre infection ou le service hospitalier dans lequel vous êtes suivi) pour recevoir un traitement préventif (Tamiflu® ou Relenza®). Celui-ci dure de 10 jours.

Que faire en cas de symptômes grippaux ?
> Contactez sans attendre votre médecin traitant (ou le médecin prenant en charge votre infection ou le service hospitalier dans lequel vous êtes suivi) pour recevoir un traitement curatif (Tamiflu® ou Relenza®). Celui-ci dure de 5 jours. Votre médecin doit s'assurer de l’absence d’aggravation des signes au bout de 48h de traitement.

Et en cas de complication (surinfection bactérienne pulmonaire) ?
> Votre médecin pourra vous prescrire un traitement antibiotique - Augmentin® (amoxicilline/acide clavulanique) ou Tavanic® (lévofloxacine).

Existe-t-il des contre-indications concernant ces médicaments lorsqu'on est traité avec des antirétroviraux ?
> Non mais ces traitement doivent être adaptés en cas d’insuffisance rénale.


> Retrouvez d'autres questions/réponses sur le vaccin contre la grippe A/H1N1

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14 octobre 2005 5 14 /10 /octobre /2005 16:30

1. Pour les opposants au vaccin, ce dernier a été mis au point trop rapidement. Le passage des essais cliniques à la vaccination est une phase particulièrement sensible et on assisterait à une « expérimentation grandeur nature ». Qu'en est-il ?

 

  • Selon l'OMS, l'obtention de vaccins homologués nécessite environ 5 à 6 mois (cf. le processus nécessaire). La souche de référence de la grippe A/H1N1 qui a servi de base au développement d'un vaccin pandémique a été rendue disponible aux laboratoires pharmaceutiques en mai 2009.
  • Comment ce processus a-t-il pu être aussi rapide ? Les vaccins qui ont pour l'instant été homologués en Europe (élaborés par les laboratoires Baxter, Novartis et GlaxoSmithKline) sont qualifiés de « mock-up » (ou vaccin-maquette). Pour accélerer les délais de conception, les laboratoires ont remanié les vaccins conçus en réponse à l'épidémie de grippe aviaire H5N1 (ceux-ci disposaient déjà d’une autorisation de mise sur le marché) avec la souche H1N1.

  • Chaque laboratoire procède a des essais cliniques sur plusieurs centaines de sujets appartenant à différents groupes d’âge avant de demander l'homologation réglementaire. A ce jour, aucun effet indésirable grave n’a été observé. Sanofi-Pasteur ne rapporte, par exemple, que des réactions locales (rougeur, induration et douleur au site d’injection) et des effets systémiques (fièvre modérée, maux de tête et fatigue) .

  • La vente et l'administration d'un vaccin à la population exigent une homologation réglementaire. Chaque pays a sa propre réglementation et un organisme responsable dans ce domaine. En Europe, c'est l'EMEA (l'agence européenne du médicament) qui homologue les vaccins et la Commission européenne qui autorise leur mise en vente.



2. Contrairement aux Etats-Unis, l'Europe autorise les adjuvants.

  • Un adjuvant ? Les vaccins sans adjuvant ne sont recommandés que chez les femmes enceintes. Pour toutes les autres personnes, le vaccin adjuvanté est privilégié, car les adjuvants permettent de renforcer l'immunogénicité et l'efficacité des vaccins. En France, les plus utilisés sont les sels d’aluminium et les émulsions huile dans l'eau, à base de squalène.
  • Novartis utilise l’adjuvant MF59, à base de squalène (extrait de l'huile de poisson, en particulier de l'huile de foie de requin). Cet adjuvant a déjà été utilisé dans plus de 40 millions de doses vaccinales ; notamment dans le vaccin contre le virus HPV en Grande-Bretagne.

  • Pour son vaccin, GSK utilise l’adjuvant AS03 : une émulsion huile dans l’eau composée de squalène, de tocophérol (vitamine E) et de polysorbate 80 (Tween 80).
    > Selon le Syndicat National des Professionnels Infirmiers (SNPI, CFE-CGC) : « l’adjuvant AS03 n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle » (source). En effet, jusqu'à seules 45'000 personnes ont reçu un vaccin avec cet adjuvant.
    > Selon GSK : « Les résultats cliniques générés jusqu’à présent pour divers candidats vaccins (grippaux ou non grippaux) contenant l’adjuvant AS03 indiquent que cet adjuvant est bien toléré. En effet, ce système adjuvant a déjà été inclus dans la formulation d’un vaccin en développement contre la malaria pour lequel plus de 1300 doses ont été administrées à des sujets adultes et environ 3700 doses à des enfants, y compris à des nouveaux-nés âgés de 10 semaines. Le système AS03 est également étudié comme adjuvant du vaccin grippal saisonnier, Fluarix® dans plusieurs essais cliniques chez le sujet âgé. » (source)

  • Le laboratoire Sanofi-Pasteur utilise un nouvel adjuvant, l'AF03, qui n’a été testé au total que sur quelques milliers de personnes. Il s'agit du produit sur lequel on a le moins d'éléments. 

  • Seul le vaccin développé par Baxter ne contient pas d'adjuvant



3. Le vaccin a-t-il des effets secondaires ?

  • Selon GlaxoSmithKline (27 octobre) : des réactions locales - des douleurs, rougeurs et gonflements au niveau du point d'injection - ont été observées, mais aucune réaction grave n'a été signalée à ce jour. Des cas de fièvre légère, des céphalées et des douleurs musculaires ont également été observées ; celles-ci sont un peu plus fréquemment observées qu'avec les vaccins actuels de GSK sans adjuvant contre la grippe saisonnière.
  • Les effets secondaires semblent généralement apparaître environ 5 heures après l'injection.


4. Existe-t-il des risques graves ?


  • Carmen Kreft-Jaïs, responsable de la pharmacovigilance à l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a indiqué qu'elle était « tout à fait consciente du risque lié à la survenue de cas de Guillain-Barré chez les sujets vaccinés contre la grippe [...] Nous suivrons attentivement l’évolution du nombre de Guillain-Barré en cas de pandémie et de vaccination massive » (Le Monde, 20 août 2009)
  • « Une relation temporelle a été observée entre la survenue d’un syndrome de Guillain-Barré (SGB) et l’administration de vaccin grippe. La décision d’administrer le vaccin grippe monovalent A(H1N1) 2009 à des personnes ayant des antécédents de SGB doit se fonder sur l’évaluation rigoureuse des risques et bénéfices potentiels. » (source : communiqué de presse de Sanofi, 21 septembre 2009)

  • Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie rare  qui affecte les nerfs périphériques de l'organisme. Celle-ci se caractérise principalement par une faiblesse, voire une paralysie (des jambes, des bras, du cou et des muscles respiratoires). 10% des malades en meurrent et 20% sont affectés par des formes sévères (troubles de la déglutition et paralysie des muscles respiratoires nécessitant une ventilation mécanique).



> Comment est administré le vaccin contre la grippe A/H1N1 ?
> Quelles sont les personnes prioritaires ?

> Retrouvez d'autres questions/réponses sur le vaccin contre la grippe A/H1N1


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13 octobre 2005 4 13 /10 /octobre /2005 16:23

Le Haut Conseil de la santé publique a donné son avis sur les priorités sanitaires d’utilisation des vaccins pandémiques dirigés contre le virus grippal A(H1N1)v, lors d'une séance extraordinaire tenue le 7 septembre 2009.



A cette occasion, ont été estimées comme populations à risque de complications lors d’infection par le virus grippal pandémique A(H1N1)v :

  • Les nourrissons, en particulier ceux atteints d’une des pathologies suivantes : 
    > dysplasie broncho-pulmonaire traitée au cours des six mois précédents par ventilation mécanique et/ou oxygénothérapie prolongée et/ou traitement médicamenteux continu (corticoïdes ; bronchodilatateurs ; diurétiques),
    > cardiopathie cyanosante ou hémodynamiquement significative,
    > prématurés d’âge gestationnel < 32 SA,
    > mucoviscidose,
    > malformation des voies aériennes supérieures, des voies aériennes inférieures, malformation pulmonaire ou de la cage thoracique,
    > pathologie pulmonaire interstitielle chronique,
    > pathologie neuromusculaire,
    > anomalies acquises ou congénitales de l’immunité. 

 

  • Les enfants et adolescents (jusqu'à 18 ans) dont l’état de santé nécessite un traitement prolongé par l’acide acétylsalicylique ;

 

  • Les femmes enceintes, en particulier à partir du 2ème trimestre de grossesse ;

 

  • Les personnes, y compris enfants et femmes enceintes, atteintes d’une des pathologies suivantes :
    > affections broncho-pulmonaires chroniques, dont asthme, dysplasie broncho-pulmonaire et mucoviscidose ;
    > cardiopathies congénitales mal tolérées, insuffisances cardiaques graves et valvulopathies graves ;
    > néphropathies chroniques graves, syndromes néphrotiques purs et primitifs ;
    > accident vasculaire cérébral invalidant, formes graves des affections neurologiques et musculaires (dont myopathie), épilepsie grave ;
    > drépanocytoses, homozygotes et doubles hétérozygotes S/C, thalasso drépanocytose ;
    > diabète insulinodépendant ou non-insulinodépendant ne pouvant être équilibré par le seul régime ;
    > immunodépression y compris les transplantés, néoplasie sous-jacente et déficits immunitaires cellulaires, infection par le VIH, asplénies anatomiques ou fonctionnelles.



> Vaccin contre la grippe A/H1N1 - quelles sont les personnes prioritaires ?
> Questions/réponses sur le vaccin contre la grippe A/H1N1


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13 octobre 2005 4 13 /10 /octobre /2005 15:16

Combien de doses vaccinales doivent être administrées ?

  • Le vaccin a initialement été prévu pour être administré en 2 doses (du même laboratoire), espacées au minimum de 21 jours. Sur les recommandations de l'Agence européenne du médicament, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a, dans un premier temps, adopté ce protocole de vaccination.

  • Le 26 novembre, la ministre de la Santé a annoncé qu’une seule injection sera désormais effectuée, sauf pour les enfants de moins de 9 ans pour lesquels 2 injections sont toujours recommandées..


Est-il possible de simultanément se faire vacciner contre la grippe pandémique A(H1N1) et la grippe saisonnière ?

  • Le 7 septembre 2009, le Haut Conseil de Santé Publique (français) a publié un avis recommandant un intervalle minimal de 21 jours entre l’administration du vaccin saisonnier et celle de la première dose de vaccin pandémique.


Combien de temps doit-on attendre entre l'injection d'un vaccin contre la grippe pandémique A(H1N1) et celle d'un vaccin non grippal ?

  • Dès lors qu’ils ne sont pas administrés le même jour, il n’y a pas lieu de respecter un délai particulier entre l’administration des deux vaccins.

 

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13 octobre 2005 4 13 /10 /octobre /2005 12:58

Dans un premier temps gardé secret, le prix d'achat des doses de vaccin contre la grippe A/H1N1 par le gouvernement français a été communiqué début novembre 2009.


  • Une dose de vaccin du laboratoire Baxter coûte 10 euros HT
    Prix de la commande : 500'000 euros

  • Une dose de vaccin du laboratoire GlaxoSmithKline coûte 7 euros HT
    Prix de la commande : 350 millions d'euros

  • Une dose de vaccin du laboratoire Novartis coûte 9,34 euros euros HT
    Prix de la commande : 149,4 millions d'euros

  • Une dose de vaccin du laboratoire Sanofi-Pasteur coûte 6,25 euros euros HT
    Prix de la commande : 175 millions d'euros


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12 octobre 2005 3 12 /10 /octobre /2005 17:03

Quelles sont les personnes prioritaires en France ?

  • Le gouvernement a pour objectif de proposer la vaccination contre la grippe A/H1N1 à l'ensemble de la population. Toutefois, dans la mesure où l'approvisionnement est progressif, il a décidé d'opter pour un ordre de priorité.

  • Les professionnels de santé nécessaires au maintien de l’organisation des soins (1'200'000 personnes) - les personnels de réanimation néonatale et pédiatrique, les personnels médical et paramédical, les aides-soignants des établissements de santé et infirmier du secteur ambulatoire exposés, les médecins et infirmières en contact avec des personnes grippées ou avec des patients porteurs de facteurs de risque... - ont été invités les premiers à se faire vacciner dès le 20 octobre 2009.


  • Sont ensuite appelés par ordre de priorité :

    > Les femmes enceintes (à partir du 2nd trimestre)
    Population estimée : 400'000 personnes
    ? : Un 1/3 des décès surviennent chez des sujets sans co-morbidité associée et les femmes enceintes constituent un groupe particulièrement à risque. Aussi, le vaccin est recommandé à partir du deuxième trimestre de grossesse.
    Organisation de la vaccination : sauf situation exceptionnelle, les femmes enceintes doivent se faire vacciner avec un produit sans adjuvant (Sanofi-Pasteur).

    > L'entourage des nourrissons de moins de 6 mois
    Population estimée : 1'200'000 personnes (famille et proches des nourrissons)
    ? : Face au manque de données concernant la vaccination contre la grippe A/H1N1 chez les très jeunes enfants, c’est la vaccination de l’entourage direct (parents, fratrie…) qui est retenue comme la stratégie la plus adaptée.
    Organisation de la vaccination : les personnes de l’entourage qui ne sont pas inscrites sur la même carte sesam vitale que l’enfant doivent fournir le bon CNAM + Ameli coupon/CPAM. Vaccin avec adjuvant

    > Les professionnels chargés de l’accueil de la petite enfance - jusqu’à 3 ans
    Population estimée : 500'000 personnes
    Organisation de la vaccination : En centre de vaccination proche domicile ou lieu de travail. Bon CNAM + Ameli coupon/CPAM via le courrier adressé aux présidents de conseil général. Vaccin avec adjuvant.

    > Les nourrissons âgés de 6-23 mois révolus, atteints de pathologies chroniques sévères
    Population estimée : 15'000 personnes
    Organisation de la vaccination : en établissement de santé à partir du 12 novembre. Bon CNAM, réception vers le 10 novembre. Vaccin en fonction des cas individuels .

    > Les sujets âgés de 2 à 64 ans avec facteurs de risque (définis dans l’avis du HCSP du 7 septembre 2009)
    Population estimée : 2'800'000 personnes
    Orgsanisation de la vaccination : bon CNAM. Vaccin avec adjuvant.

    > Les personnes porteur du VIH
    Population estimée : 100'000 personnes
    Organisation de la vaccination : en centre de vaccination proche domicile ou au sein du service en charge des patients. Ameli coupon/CPAM via établissement de santé ou service en charge des patients. Vaccin avec adjuvant.

    > Les autres professionnels de santé, personnels de la chaîne de secours et transporteurs sanitaires en contact avec les malades ou les personnes fragiles
    Population estimée : 250'000 personnes
    Organisation de la vaccination : En centre de vaccination proche domicile à partir de la dernière semaine de novembre ou selon modalité définie par le ministère de l’Intérieur. Bon CNAM. Vaccin avec adjuvant.

    > Les nourrissons de 6-23 mois révolus sans facteur de risque
    Population estimée : 1'100'000 personnes
    Organisation de la vaccination : en centre de vaccination proche domicile. Bon CNAM, réception avant fin novembre, selon la date de l’AMM du vaccin attendue mi-novembre. Vaccin sans adjuvant.

    > Le personnel d’accueil des pharmacies
    Population estimée : 80'000 personnes
    Organisation de la vaccination : en centre de vaccination proche domicile. Ameli coupon/CPAM. Deuxième quinzaine de novembre. Vaccin avec adjuvant.

    > Le personnel des établissements médico-sociaux
    Population estimée : 550'000 personnes
    Organisation de la vaccination : en centre de vaccination proche domicile. Ameli coupon/CPAM. Deuxième quinzaine de novembre. Vaccin avec adjuvant.

    > Les plus de 65 ans avec facteurs de risques (définis dans l’avis du HCSP du 7 septembre 2009)
    Population estimée : 3'200'000 personnes
    Organisation de la vaccination : en centre de vaccination proche domicile. Bon CNAM date à définir. Vaccin avec adjuvant.

    > Les 2-18 ans sans facteur de risque
    Population estimée : 13'000'000 personnes
    Organisation de la vaccination : en centre de vaccination pour les élèves de primaires (maternelles et élémentaires.) En établissement scolaire pour les collèges et lycées Bon CNAM à partir du 25 novembre. Vaccin avec adjuvant .

    > Les plus de 18 ans sans facteurs de risques
    Population estimée : 39'000'000 personnes
    Organisation de la vaccination : En centre de vaccination proche domicile. Bon CNAM date à définir. Vaccin avec adjuvant.


> Questions/réponses sur le vaccin contre la grippe A/H1N1


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12 octobre 2005 3 12 /10 /octobre /2005 12:23

Le bon de vaccination reçu par la Poste est à présenter au centre le jour de la vaccination. Il permet de garantir la traçabilité de la campagne vaccinale.


 

 

  • Je suis une personne prioritaire et je n'ai pas reçu mon bon de vaccination ?
    Vous pouvez vous rendre à la caisse primaire d’Assurance maladie dont vous dépendez et le document vous sera remis. Vous devrez fournir quelques renseignements permettant l’émission du bon : nom, prénom, numéro de sécurité sociale, date de naissance et code postal de résidence.

 

  • J'ai égaré mon bon, que dois-je faire ?
    Vous pouvez vous rendre à la caisse primaire d’Assurance maladie dont vous dépendez et un nouveau document vous sera remis. Vous devrez fournir quelques renseignements permettant l’émission du bon : nom, prénom, numéro de sécurité sociale, date de naissance et code postal de résidence.



> Questions/réponses sur le vaccin contre la grippe A/H1N1


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11 octobre 2005 2 11 /10 /octobre /2005 11:44

Quand se faire vacciner ?

  • En fonction de l'ordre de priorité fixé par le gouvernement, chaque assuré social recevra un courrier signé par Roselyne Bachelot, l'invitant à se faire vacciner gratuitement. Sur cette lettre, figurent l'adresse du centre de vaccination où se rendre, ainsi qu'un double coupon à présenter au service médical.

  • L'ouverture officielle des centres de vaccination a eu lieu le 12 novembre 2009.
  • Depuis le 30 janvier 2010, les centres de vaccination sont fermés. La vaccination n'est exclusivement possible qu'auprès des médecins libéraux et de certains CHU.

Des équipes mobiles. Pour qui ?

  • La vaccination des collégiens, des lycéens et de la communauté éducative sera assurée par des équipes mobiles dans les établissements scolaires. Il en sera de même pour:

  1. les résidents des établissements médico-sociaux ;
  2. les patients des établissements hospitaliers spécialisés ;
  3. les détenus ;
  4. les personnes placées dans les centres de rétention administrative ;
  5. les personnes dans l'incapacité de se déplacer ;
  6. et les personnes en situation de précarité.

 

Comment cela se passera-t-il pour les enfants en bas âge ?

  • Les enfants scolarisés en maternelle et en primaire seront vaccinés, accompagnés de leurs parents, dans les centres de vaccination.

 

La vaccination est-elle gratuite ?

  • La vaccination est gratuite pour l'ensemble de la population.


Et-elle obligatoire ?

  • La vaccination contre la grippe A/H1N1 n'est pas obligatoire.
  • Une exception potentielle : les militaires. Pour le moment, le ministère de la Défense ne semble pas vouloir  rendre obligatoire la vaccination contre la grippe H1N1 pour tous les militaires.


Qui choisit le type de vaccin ?

  • ll n’est pas prévu d’offrir le choix du vaccin aux personnes qui viennent se faire vacciner.
  • En fonction de la personne à vacciner (femmes enceintes, personnes présentant certaines allergies...), le professionnel de santé qui effectue la vaccination choisit le produit à injecter.

 

> Retrouvez d'autres questions/réponses sur le vaccin contre la grippe A/H1N1

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10 octobre 2005 1 10 /10 /octobre /2005 19:21

Celvapan suspension injectable - vaccin grippal pandémique (H1N1)

Clients : France, Allemagne, Grande-Bretagne, Irlande, Nouvelle-Zélande...

 

Vaccin grippal pandémique à virion entier, inactivé, contenant 7,5 microgrammes d’hémagglutinine de la souche A/California/07/2009 (H1N1) cultivée sur cellules Vero (lignée cellulaire continue d’origine mammifère) pour une dose de 0,5 ml

Excipients : trométamol, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables et polysorbate 80. Le vaccin ne contient pas de thiomersal.

Adjuvant : Aucun


Celvapan se présente en flacon multidose

Mode d'administration : L’immunisation doit être réalisée par voie intramusculaire de préférence dans le muscle deltoïde ou dans la face antérolatérale de la cuisse, en fonction de la masse musculaire. Ce vaccin ne doit en aucun cas être administré par voie intravasculaire.

Contre-indications : Antécédent de réaction anaphylactique (c’est-à-dire mettant en jeu le pronostic vital) à l’un des constituants du vaccin ou aux résidus à l’état de traces (par exemple formaldéhyde, benzonase, saccharose). Si la vaccination est jugée nécessaire, l’équipement médical de réanimation doit être immédiatement disponible en cas de besoin.

Effets indésirables : cf. rubrique 4.8 du document de l'Emea

Quelques faits et dates : 

« As of 6 December 2009, a total of 216 reports had been received in EudraVigilance (increase of 25 reports since the previous update). According to company information, a total of 3,399,200 doses had been distributed to EU Member States up to 16 November 20091. It is estimated that at least 438,000 patients have been vaccinated with Celvapan in the EEA.

The most frequent suspected adverse reactions experienced by patients in each System Organ Class (SOC) since the authorisation of the vaccine are:
−  Nervous system disorders: headache, dizziness, paraesthesia, syncope;
−  General disorders and administration site conditions: pyrexia, malaise, chills, fatigue, feeling hot;
−  Gastrointestinal disorders: nausea, vomiting;
−  Musculoskeletal disorders: arthralgia, myalgia, pain in extremity;
−  Skin and subcutaneous conditions: hyperhydrosis, urticaria, pruritus, rash;
−  Respiratory disorders: dyspnoea, oropharyngeal pain, cough;
−  Vascular disorders: pallor, flushing, hypotension;
−  Immune disorders: hypersensitivity, anaphylactic reaction.
•  The most frequently suspected adverse reactions reported in children since authorisation include hypersensitivity, dizziness, headache, vomiting, vision blurred, syncope, urticaria and pallor. 
•  Since the last update, there has been a new fatal case following administration of Celvapan. This case concerned a 75-year-old male. Little information on this case is currently available. Results of the autopsy have been requested. Since authorisation, a total of two fatal cases have been reported without evidence of an association with Celvapan.
•  Since authorisation, 3 cases of circulatory collapse had been received. One case was associated with epilepsy occurring two days after the vaccination and the available information suggest that the two other cases probably experienced vaso-vagal symptoms. All patients recovered.»

Source : Third pandemic pharmacovigilance weekly update, 16 décembre 2009

_________________________________________________________________________ 

« Baxter International Inc. (NYSE: BAX) today confirmed that the European Commission (EC) has granted marketing authorization for CELVAPAN H1N1 pandemic vaccine using Baxter’s Vero cell technology. CELVAPAN H1N1 is the first cell culture-based and non-adjuvanted pandemic influenza vaccine to receive marketing authorization in the European Union [...] Information on CELVAPAN H1N1 clinical trials is available at http://www.clinicaltrials.gov/ct2/results?term=baxter+h1n1 »

Source : communiqué de presse de Baxter, 7 octobre 2009

_________________________________________________________________________ 

« The European Medicines Agency has recommended to the European Commission that an additional vaccine against influenza A(H1N1) (‘swine flu’), Celvapan from Baxter, be granted a marketing authorisation. Adoption of an authorisation decision by the European Commission is expected shortly [...] Celvapan is a non-adjuvanted vaccine. This means that it does not contain ‘adjuvants’ to enhance the immune response. The Committee for Medicinal Products for Human Use (CHMP) is currently recommending a two-dose vaccination schedule, at an interval of three weeks, for adults, including pregnant women, and for children from six months of age. »

Source : communiqué de l'Emea, 2 octobre 2009

_________________________________________________________________________ 

« Baxter International Inc. (NYSE/BAX) a annoncé que la production des premiers lots de CELVAPAN, vaccin pandémique A/H1N1, est terminée depuis fin juillet et que des discussions sont en cours avec certaines autorités nationales de santé pour la distribution de ce produit. Cette distribution est soumise à l’obtention d’autorisations appropriées. CELVAPAN, nom du vaccin pandémique de la grippe A/H1N1 produit par Baxter, repose sur la technologie de culture sur cellules Vero, brevetée par Baxter. »

Source : communiqué de presse de Baxter, 6 août 2009


>> Informations sur la vaccination en France
>> Liste des vaccins contre la grippe A H1N1


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7 octobre 2005 5 07 /10 /octobre /2005 11:36

Nom du vaccin : Panvax®H1N1 (avec adjuvant)

Clients : USA, Canada

 

Composition :

  • 15 µg d’hémagglutinine du virus A/California/7/2009 (H1N1), analogue de la souche pandémique A(H1N1) 2009;
  • ≤ 1,0 µg de protéines d’œuf et ≤ 1,4 ng de bêta-propiolactone;
  • ≤ 0,7 ng de néomycine et ≤ 0,11 ng de sulfate de polymyxine B;
  • 50 µg de thimérosal comme agent de conservation;
  • < 10 µg de sucrose et ≤ 5 µg de taurodésoxycholate de sodium;
  • 4,1 mg de chlorure de sodium, 0,3 mg de phosphate dibasique de sodium anhydride, 0,08 mg de phosphate de potassium monobasique, 0,02 mg de chlorure de potassium et 1,5 µg de chlorure de calcium.


Panvax®H1N1 se présente en fiole multidose de 5 ml

Vous ne devez pas recevoir Pandemrix si vous avez déjà présenté une réaction allergique soudaine, menaçant le pronostic vital, à l’un de ses composants ou à tout autre composant pouvant être présent à l’état de traces tel que : œuf et protéines de poulet, ovalbumine, formaldéhyde, sulfate de gentamicine (antibiotique) ou désoxycholate de sodium.

Vous devez faire attention si :

  • Si vous avez présenté une réaction allergique, autre qu’une réaction allergique menaçant le pronostic vital, à un composant du vaccin, au thiomersal, à l’œuf, aux protéines de poulet, à l’ovalbumine, au formaldéhyde, au sulfate de gentamicine (antibiotique) ou au désoxycholate de sodium.

 

Quelques faits et dates :

« Panvax®H1N1 vaccine contains a fragment from the killed influenza virus strain that has been determined by the World Health Organisation (WHO) to be the strain responsible for the circulating pandemic flu. The current seasonal CSL influenza vaccine contains three different flu strains. The vaccine does not contain any live virus.
Apart from the influenza virus strain used, the ingredients in Panvax®H1N1 are the same as the CSL ordinary seasonal flu vaccine (Fluvax®), except that a small amount of the preservative thiomersal has been added to the multi-dose vials to protect against contamination of the vaccine. It is a requirement that multi-dose vials of vaccines contain a preservative to maintain sterility, and thiomersal is the most commonly used preservative.
The preliminary results from a clinical trial in healthy adults showed that 95% of the study participants had a good immune response with one dose. The study is ongoing. »

Source : site de CSL - rubrique « Panvax®H1N1 vaccine »

 
« Le vaccin contre la grippe A(H1N1) de l'australien CSL a permis une bonne réponse immunitaire avec une seule dose, selon les premiers résultats d'une étude menée par le laboratoire, publiés jeudi sur le site internet du New England Journal of Medicine (NEJM). »»

Source : APN International, 11 septembre 2009

>> Informations sur la vaccination en France
>> Liste des vaccins contre la grippe A H1N1



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